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Legislative Assembly Building, Fredericton, New Brunswick
Fredericton-La Ville Capitale

Un brin d'histoire-Fredericton New Brunswick
Fredericton, la ville   Fredericton, la ville aux ormes majestueux et capitale provinciale du Nouveau-Brunswick, baigne dans le magnifique fleuve Saint Jean, au coeur de la partie centrale de la province et à environ 112 km (70 milles) de la baie de Fundy, là où le fleuve s'éteint avec la marée. Les premières habitations à Fredericton remontent à environ 300 années passées.
   Les premiers habitants de la région étaient les indiens Malecites et Micrnacs, qui y faisaient la chasse, la pêche et cultivaient le ble' d'Inde et la gourde le long de la Woolastook (nom qu'ils donnaient au fleuve Saint-Jean).
   Ce n'est qu'en 1847 qu'un établissement indien permanent fut fondé dans la région immédiate de Fredericton. Les indiens Malécites prirent alors possession d'un lopin de terre sur la rive nord du fleuve et de cet établissement naîtra la Réserve indienne de St. Marys.
   À la découverte du Nouveau-Monde, Anglais et Français se disputèrent la propriété du continent. Les Français prirent finalement le contrôle de la Nouvelle-Écosse (qui comprenait la vallée du fleuve Saint-Jean) et, entre 1672 et 1700, c'est le roi de France qui distribua les terres.
   En 1692, Joseph Robinean de Villebon construisit un fort sur la pointe où la rivière Nashwaak se jette dans le fleuve Saint-Jean. La poignée de colons établis dans les environs du fort ont connu la bonne fortune à cause du commerce des fourrures. Après la mort de Villebon, son successeur fut envoyé à Port Royal, Nouvelle-Écosse, pour y reconstruire le fort de l'endroit et après an printemps de grandes inondations ceux qui étaient restés dans les environs du fort local déménagèrent eux aussi à Port Royal.
   Il fallut ensuite attendre à 1732 pour de nouveaux habitants. Un groupe d'Acadiens, se sauvant des troupes britanniques qui contrôlaient la Nouvelle-Écosse depuis la signature du Traité d'Utrecht, vintalors s'établir le long du fleuve Saint-Jean. Ils s'établirent dans le secteur où s'élève l'Ancienne résidence du gouverneur et nommèrent la nouvelle communauté Pointe Sainte-Anne. Un recensement de 1733 révèle la présence de 15 familles, comptant 83 personnes.
   En 1758, lorsque les forces britanniques capturèrent Louisbourg, la région tomba sous le règne britannique. Afin d'éliminer toute résistance française, les Britanniques entreprirent une vaste opération de ratissage le long de la vallée du fleuve Saint-Jean, brûlèrent les maisons et expulsèrent les Acadiens. Mais lorsque des Anglais voulurent s'établir sur la Pointe Sainte-Anne, en 1762, ils en furent empêchés par les indiens. Ils s'établirent au lieu en aval de la région, a l'endroit qu'ils nommèrent Maugerville. Ce n'est qu'en 1768 que les Anglais purent s'établir en permanence sur la pointe. On y comptait alors trois familles qui vivaient du commerce.
   Quand environ 34,O00 loyalistes américains quittèrent les treize colonies pour se réfugier en Nouvelle-Écosse a la fin de la Révolution américaine, en 1783, plus de 14,000 vinrent s'établir sur le territoire qui est aujourd'hui le Nouveau-Brunswick. En date du 8 octobre 1783, environ 2,000 Loyalistes avaient remonté le fleuve Saint-Jean jusqu'à la Pointe Sainte Anne. Certains d'entre eux réussirent à se construire des abris de bois, mais la plupart durent passer l'hiver sous des tentes. L'hiver fut froid, la neige abondante et les provisions rares et plusieurs des nouveaux colons périrent. Parents et amis inhumèrent les restes à an endroit appelé Salamanca, que l'on peut voir aujourd'hui à l'extrémité de la rue Waterloo Row. Sur les gazons verts, an monument porte ane plaque sur laquelle est inscrit: (traduction) "Pour commémorer la loyauté, le courage, les sacrifices et les exploits des premiers colons qui ont établi la ville de Fredericton, une postérité reconnaissante a érigé ce monument."
   Pour souligner le 200e anniversaire de l'arrivée des Loyalistes, la Société des Loyalistes de l'Empire uni a érigé an autre monument devant l'ancien cimetière de la rue Brunswick. L'emplacement du cimetière fut choisi par les Loyalistes qui survéurent au premier hiver et qui comptèrent ensuite parmi les premiers bâtisseurs de la ville de Fredericton. Plusieurs de ces Loyalistes y sont inhurnés.
   Au printemps de 1784, les survivants loyalistes ont demandé au gouverneur Parr, à Halifax, de créer une province autonome sur le territoire situé au nord de la baie de Fundy. Le gouverneur Parr s'opposa à l'idée, mais au cours de l'été de la même année le gouvemement britannique décida de faire du c,omté de Sunbury, alors partie de la Nouvelle Écosse, une nouvelle province. Le voeu des Loyalistes exaucé, le Nouveau-Brunswick était né.
   Relève de la garde, Officers Square, FrederictonThomas Carleton, qui avait aidé à l'évacuation des Loyalistes de New York, fut nommé lieutenant-gouverneur de la nouvelle province. Il arriva sur la Pointe Sainte-Anne en janvier 1785 et y établit ses bureaux. Déjà, des plans avaient été dressés pour les rues de la nouvelle ville, qu'on devait nommer Osnaburg. Carleton croyait que les plaines de la Pointe Sainte-Anne (à l'ouest de l'emplacement original) se prêtaient mieux à l'aménagement de la ville et c'est à cet endroit qu'il a, avec l'aide de Dugald Campbell, du 54e Régiment, tiré le levé final de la ville. Le 22 février 1785, Carleton re-baptisa l'établissement du nom de "Fredericstown", en l'honneur de Frederick, le second fils du roi George III. Après une évaluation plus poussée de l'emplacement, il décida, le 24 avril 1785, de faire de Fredericton la capitale provinciale.
   Plusieurs facteurs influencèrent sa décision. D'abord, Fredericton n'était pas une cible aussi facile que Saint John pour les attaques maritimes tout en étant facilement accessible sur le fleuve Saint-Jean. En plus d'être entourée d'excellentes terres agricoles et de forêts, la région était aussi plus au centre du territoire. Sur la foi de ses recommendations, le gouvernement britannique approuva sans délai le choix de Carleton.
   À cause de son importance comme capitale et de la faible distance de la frontière américaine, il fut décidé d'y stationner un personnel militaire. Plusieurs regiments, dont les 57e, 54e et 104e régiments furent cantonnés ici. Le régiment Royal Canadien fut formé ici le 21 décembre 1883. Le Corps de garde, les baraques des soldats et les anciens quartiers des officiers (maintenant un musée) comptent parmi les vestiges de cette importante époque dans l'histoire de Fredericton.
   Les premières élections provinciales eurent lieu en novembre 1785. Il fallut trois mois pour compléter ce scrutin et les premières réunions des élus furent tenues à Saint John. Ce n'est qu'en 1788 que les membres de l'Assemblée législative se réunirent dans la capitale.
   Le 25 avril 1845, la reine Victoria, agissant comme chef de 1'Église d'Angleterre, fit publier les lettres patentes désignant Fredericton comme ville cathédrale et siege diocésain, en dépit du fait que la ville comptait alors une population largement inférieure à celle de 10,000 citoyens habituellement requise pour une telle désignation. Des ouvriers se sont immédiatement mis à l'oeuvre et ont érigé la magnifique cathédrale gothique dont le clocher décore toujours le panorama de la ville.
   En 1973, la ville de Fredericton a célébré le 125e anniversaire de son incorporation et durant la même année plusieurs localités avoisinantes furent amalgamées à la municipalité. Sa population fur alors doublée. La ville marquera le 150e anniversaire de son incorporation en 1998.
   Au cours des ans, Fredericton est passée d'un petit établissement dans une région sauvage à une ville moderne en pleine expansion qui est le carrefour culturel, pédagogique et administrafif du Nouveau Brunswick.
   Nos rues bordées d'arbres et nos attraits fort intéressants ajoutent à vos plaisirs et à votre détente pendant votre séjour dans notre région. Venez, vous verrez que "Nous vous attendions".

Le legs Beaverbrook

William Maxwell Aitken, Lord Beaverbrook (1879-1964)
Lord Beaverbrook   Lord Beaverbrook, né William Maxwell Aitken, de Maple, Ontario, a grandi dans la region de Newcastle, au Nouveau-Brunswick. Fils d'un ministre de la Church of Scotland, le jeune Aitken ne tarda pas à afficher le caractère ambitieux, l'ingéniosité et l'esprit d'inltiative qui allaient tellement marquer sa vie adulte.
   Des l'âge de 13 ans il publia son propre journal, The Leader, qui, même si seulement trois éditions furent tirées, lui donna un avant goût de l'industrie de l'édition. Même s'il a écrit les examens d'admission de l'urnversité Dalhousie et s'est inscrit à l'école de Droit de Saint John , Max Aitken n'a pas complété de hautes études. Il a quand même réussi en affaires au Canada, se faisant d'abord vendeur d'assurances et d'obligations et ensuite comme promoteur d'entreprise. Il s'intéressa aussi à la politique.
   En 1910 il Se rendit en Angleterre où il devint un proche de Andrew Bonar Law, le seul Canadien à accéder au siège du prernier ministre britannique.
   En 1916 Maxwell Aitken se vit conférer le titre de Lord Beaverbrook, avec des armoiries conçues par Rudyard Kipling.
   Beaverbrook a servi la Grande-Bretagne comme nunistre chargé de la construction d'avions durant la Deuxième Guerre. En plus de ses diverses nominations politiques, il s'est bâti un empire dans le monde de l'édition autour du journal Daily Express.
   Au Nouveau-Brunswick, on garde surtout en mémoire ses nombreux dons à la province et à l'Université du Nouveau-Brunswick. En 1921, l'Université du N-B. lui décerna un doctorat honorifique et en 1946 il fut nommé chancelier de l'institution.
   En 1954, pour souligner l'importance de sa contribution à la province, l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick le reconnut comme "un fils de la province."
   Son legs à Fredericton comprend laGalerie d'art Beaverbrook, le Playhouse et l'aréna Beaverbrook. L'U.N.-B. a également profité de ses largesses et de celles de sa famille comme en font foi la résidence Lady Beaverbrook et plusieurs autres bâtiments.
   La correspondance canadienne de Beaverbrook et plusieurs titres de sa collection privée sont gardés á la bibliothèque Harriet Irving, sur le campus de l'U.N.-B.

FaitsMaison

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